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Mais où est passée l’action sociale de proximité !

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« Il paraît que les travailleurs sociaux sont toujours en train de se plaindre ! Ne sont jamais contents ! Ne sont jamais satisfaits ! » …

Au département, nous voyons surtout des collègues qui se plient en 4 pour donner du sens à leur travail, auprès des personnes accompagnées. Des collègues qui s’adaptent en permanence, dans leurs pratiques, jusqu’à en être essoufflé psychologiquement.

Dans une société, et une collectivité qui ne semblent plus avoir de sens, de repères, où les écarts entre les populations se creusent, il faut tenir le cap, rendre un service de qualité, construire et maintenir le lien, accompagner vers l’autonomie, protéger les plus vulnérables.

Ces valeurs, qui nous ont poussé à faire ces métiers, et qui nous portent chaque jour, sont, depuis plusieurs années, en opposition avec les objectifs gestionnaires de notre administration. De plus, l’éloignement s’est accentué avec les restrictions budgétaires.

Dans les exemples nous pouvons citer :

– La disparition des référents métiers qui permettaient l’accompagnement des professionnels, dans leurs pratiques, leurs doutes, leurs questionnements…

– La normalisation, voir l’organisation d’un service dégradé au public. Ce terme dégradé qui devient la norme dans la plupart des services de notre collectivité.

À cela s’ajoute, un déport de plus en plus flagrant des autres institutions vers les EDS, depuis le COVID, citons :

– La CAF avec un retrait de l’orientation des bénéficiaires du RSA. Des contrôles systémiques des plus précaires basés sur un algorithme discriminant. Des ouvertures de droits retardées. Un service social de plus en plus restreint dans ses missions. Des trop perçus rendant la gestion budgétaire impossible. Des réponses téléphoniques « ubuesques ». L’impossibilité de joindre directement l’ARIPA. Et des aides financières devenues inaccessibles

– La CARSAT : avec un traitement tardif et alourdit des passages à la retraite et à l’ASPA, notamment pour les carrières découpées. Un lien partenarial quasi inexistant, et des renvois réguliers vers les EDS pour constituer des demandes qui devraient être compléter et accompagnées par la CARSAT.

– La CPAM avec une gestion catastrophique des arrêts de travail, et des mois de retards d’IJSS pour des centaines de personnes. De plus, les EDS doivent également rétablir des ouvertures de droit CSS qui devraient pourtant être automatiques pour des bénéficiaires du RSA et les minimas sociaux.

– La préfecture qui n’accueil plus certaines catégories de publics. Qui, durcit tous les accès aux papiers d’identité, y compris pour les Mineurs Non Accompagnés, ceci, sous la directive du ministère de l’intérieur. Sans parler du point d’accès numérique à solliciter…par mail…, qui ne pourra rattraper un service public des plus défaillant.

Nous pouvons malheureusement allonger la liste : avec la disparition des associations facilitant l’ouverture de droit et la réduction des financements de la médiation numérique, alors même que la dématérialisation des démarches se poursuit au pas de course, en laissant sur le bord de la route les plus vulnérables.

Il est facile d’identifier les dysfonctionnements externes, mais nous ne pouvons dédouaner notre administration de choix politiques désastreux pour l’accompagnement du public, entraînant aujourd’hui des conséquences non négligeables au niveau des établissements départemental des solidarités :

– Réorganisation des services RSA, en interne, avec, au cours de l’année 2026, la fin du financement des associations accompagnants les bénéficiaires isolés. À terme, ce sont des centaines de personnes qui reviendront vers les EDS à moyen constant.

– En ce qui concerne la protection de l’enfance, des listes d’attente interminables pour la mise en place des MEP administratives, avec des délais impensables, ayant comme conséquence, une veille dans le soutien à la parentalité de la part des travailleurs sociaux en EDS, qui ne peut être de l’ordre d’un accompagnement intensif ; tout ceci, au risque que les situations se dégradent, et que cela se solde par un placement de l’enfant. Ayant à ce jour connaissance de l’état de la prise en charge des enfants confiés, il est dommageable de venir une nouvelle fois emboliser le système.

– Le travail de relais, la reprise et la coordination pour les bénéficiaires de MASP dont toutes les mesures sont transférées à la CRIFO qui n’a actuellement pas la capacité de les reprendre : combien de personnes sorties du dispositif, alors que ces accompagnements étaient travaillés avec elles ?

– Un travail accru auprès des personnes âgées dépendantes, avec des délais d’attente du DAC sur plusieurs mois À cela s’ajoute, énormément de coordination avec les tuteurs / curateurs pour les personnes dont le seul interlocuteur de proximité reste l’EDS. Ces personnes ont pourtant de la chance, elles ont surmonté les 9 à 12 mois d’attente, pour avoir une mesure de protection malgré leur vulnérabilité (je vous laisse deviner qui a effectué le travail de soutien dans l’intervalle…)

– Une augmentation des rendez-vous socio-administratifs, et par conséquent, les tâches administratives des secrétariats qui s’intensifient. Sans oublier, une charge mentale non négligeable, du fait que les agents administratifs soient en première ligne de l’accueil du public.

Sans oublier, que depuis le COVID, et au vu du contexte sociétal, la précarisation du public qui ne cesse de croître.

Enfin, la Loire-Atlantique a vu une augmentation de presque 14% de sa population en 10 ans : où sont les travailleurs sociaux supplémentaires nécessaires pour recevoir ce public ? La démographie d’un département ne devrait-elle pas aller de pair avec l’ouverture de postes supplémentaires ?

Heureusement nous avons reçu une reconnaissance en bonne et due forme de la part de notre employeur :

– Un RIFSEEP au rabais pour les travailleurs sociaux

– Pas de SEGUR pour les Secrétaires Médico-Sociales, ni les Responsables EDS

– Des collègues contractuelles que l’on prévient au dernier moment pour le renouvellement de contrats de courtes durées, souvent morcelés sur plusieurs sites. Et, à qui l’on ferme les portes de formations permettant d’obtenir le concours

– Le non-remplacement des arrêts et absences de longues durées, et un délai de carence de 4 mois avant de recruter sur les postes vacants.

Ainsi, il ne nous reste plus que l’humour noir pour travailler dans de telles conditions.

Il semble nécessaire de rappeler l’évidence : les économies faites aux non-remplacements des postes, sont perdues dans les arrêts de collègues au bout du rouleau qui ne peuvent plus tenir la charge.

Nous pouvons aussi rajouter la réforme des diplômes du travail social, qui questionne la technicité du métier avec la disparition du mémoire, de quelle manière les futurs professionnels vont-ils penser l’accompagnement ? Auront-ils toujours la possibilité de penser er réfléchir les situations ? Et puis, quelle place à l’accompagnement des stagiaires en EDS ? Voyant aujourd’hui de nombreuses équipes dans l’impossibilité d’accompagner des étudiants au vu de l’état psychique des équipes. Comment allons-nous pouvoir évaluer un contrôle continu en étroite collaboration avec les établissements de formation ?

Dans ce contexte comment être surpris par l’absence de candidatures dans les EDS et la désaffection des métiers ?

Les collègues secrétaires, travailleurs sociaux et responsables d’équipe sont durs au mal et font malgré tout un travail exceptionnel au service du public, en défendant les valeurs du service public.

Mais nous sommes tous arrivés au bout : il est de temps de prendre soins de ceux qui prennent soins.

La CGT réclame la mise en place de deux mesures simples et applicables immédiatement :

– La suppression des délais de carence

– Le remplacement des absences de longue durée

Nous ne demandons pas la lune, juste le minimum pour effectuer notre travail !

Pour rejoindre le mouvement nous vous invitons à vous manifester auprès de notre syndicat pour partager vos expériences et difficultés et être soutenus par un collectif fort et uni. Nous allons faire des Heures d’Informations Syndicales auprès des EDS en commençant par la délégation Nantaise :

  • Le 23/03 à 14H à Clémence royer / Ile de Nantes / Talensac
  • Le 27/04 à 14H à la Beaujoire
  • Le 04/05 à 10H aux Dervallières
  • Le 11/05 à 10H à Cassin
  • Le 18/05 à 10H à Rezé

N’hésitez pas à venir nous rencontrer sur ces temps et à vous manifester pour que l’on vienne vous rencontrer en dehors de ces temps pour les problématiques spécifiques.

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23 mars 2026

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